« Bula fidji,
Durant ces 10 jours le temps c’est arrête, pas d’Internet, pas de réseau de téléphone, il n’y avait que moi et mon sac à dos, le mot d’ordre pour cette fin de trip, L’aventure, l’Authentique, Don’t Worry Be Happy…
Comme d’habitude je suis arrivé là bas sans plan je savais juste que j avais mon vol retour dans 10 jours ensuite j’étais règle comme les fidjiens au famous fiji time….
J’ai suivit la vague fidjienne qui m’a amène sur une plage de Viti Levu, cette auberge au bord de la plage était vraiment beautifull, arrivait en pleine après midi, au moment de l’apéro je connaissais tous le monde, le toto était already dans la place…
Sur cette plage je me souviendrai de mon arrive avec mon sac à dos à droite sous les cocotiers, les hamacs de labarthe sur leze me tendaient les bras, à ma gauche 2 amazones entrain de jouer au Beach Volley, l’envie de jouer le meneur de beach volley aura été plus fort que de faire le lezard sous les cocotiers entrain d’attendre qu’une noix de coco vienne s’exploser sur ma tronche.
Le choix fut judicieux puisque delà a commence mon aventure avec Dawn et Samanta..
Je n’oublierai pas ce spectacle de magie organise à la hâte à la fin du repas avec l’irlandais et moi après kelkes breuvages maison entrain de casser les C au dj tout en essayant de chanter en anglais pour trouver la chanson d’ABBA sur laquelle madona chante actuellement, un grand moment…
Je n’oublierai pas cette aventure de 4 jours avec les filles dans le bus local (un miracle permanent à chaque tournant) pour nous amener à Suva ou nous devions prendre le Bateau direction Tavauni.
Je n’oublierai pas cette traverse dans ce bateau Cargo avec 14h de trajet dans des conditions plus que précaire, mais l’aventure est à ce prix.
Je n’oublierai pas cette maisonnette au bord de l’eau chez Suzie ou on a passe 3 jours de Rêve.
Je n’oublierai pas le regard de ces enfants qui sont nés avec un sourire et une noix de coco en guise de ballon de rugby dans les mains.
Je n’oublierai pas Pedro mon Taxi Driver que j ai fait travailler pendant 2 jours le pauvre pour nous faire visiter son île.
Je n’oublierai pas ces 2 demoiselles avec qui j’ai joue au RAMI le soir au bord de l’eau (sa valait bien une partie de carte comme chez Marius de Pagnol)
Je n’oublierai pas cette rencontre avec Bjorn ce papi Danois avec qui j’ai passe des heures et des heures à discuter et surtout à l’écouter des rencontres comme sa tu n’en fais pas tout les jours crois moi.
Je n’oublierai pas comment la famille SEREVI m’a accueillis chez elle à SUVA comme un ministre.
Fiji je t’oublierai pas »
Voilà c’est le moment d’accoster à circular quay, le soleil est cache par les buildings de sydney, l’ombre fait donc son apparition.
Je descend le dernier du ferry, direction le train qui est à 2 pas, le quay est toujours autant animé avec ces clowns de rue qui divertissent les touristes, la dame aux pigeons est toujours dans son coins ou elle dort depuis des années dans des cartons, l’aborigène le plus photographié d’Australie a revêtis c’est plus peintures pour la photo souvenir, le marchand de glace danois ne désemplit pas.
Derrière moi….l’opéra…. je n’arrive pas à me retourner ou plustot je ne veus pas, devant moi la porte du metro, sur m a gauche la rue ou je devais travailler durant ces 2 prochaines années, je m’engouffre avec mes valises, la porte ne s’ouvre pas quand je passe la carte, on dirait qu’elle me retiens, elle ne veut peut être pas que je parte ? Le contrôleur me fait signe de passer à l’autre, elle s’ouvre, elle s’ouvre sur le chemin du retour, sur le chemin d’un certain échec je dois dire, je monte l’escalator qui m’amène sur le quay de la gare.
Ce quay est magic car quand tu sorts du train la première chose que tu vois ce sont les ferrys, le sydney bridge et l’opera de sydney sa à vraiment de la gueule.
J’attends…, j’entends la voix off du train qui annonce qu’il va rentrer en gare je n’ai plus que quelques secondes pour profiter de cette vue, j’ai décide de ne pas me retourner devant ce spectacle que les gens qui vont sortir du train verront.
Le voilà, il arrive les portes s’ouvrent, je laisse sortir les gens, je rentre la tête dans les épaules je les entends s’extasier devant cette vue, pour ma part je regarde droit devant, les yeux au bords des larmes je me retiens.
La porte ce referme doucement mais sûrement dans un silence de cathédrale….ce silence annonce la fin…..
la fin des aventures de toto.
Merci à vous Lecteurs
Thomas
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